Panel politique avec les chefs des partis de l’opposition :
Ruba Ghazal, Québec solidaire
Nous vivons actuellement une dérive autoritaire du gouvernement de la CAQ. Crise du logement, itinérance… et ce gouvernement ne fait que déposer des lois sous bâillon, sans consultation réelle. Il cherche des boucs émissaires et il les a trouvés : les médecins, les immigrants et les syndicats.Ce que les gens veulent, c’est simplement vivre dignement, tout en étant capable de payer leurs factures.
Diviser pour mieux régner : c’est exactement ce qu’il fait en ce moment.
Le pouvoir n’est pas donné, il doit être repris dans la rue, le 29 novembre. Nous y serons!
Pablo Rodriguez, Parti libéral du Québec
Je vois le mouvement syndical comme une force dans la société. On n’est pas toujours d’accord, et c’est correct : il faut simplement garder le dialogue ouvert, dans le respect. Les syndicats ne sont pas nos ennemis.
Le gouvernement actuel divise, confronte et affronte.
Le problème de fond, c’est que la CAQ veut tout contrôler sans consulter.
Pascal Paradis, Parti Québécois
Quand les travailleurs améliorent leur sort, c’est tout le Québec qui améliore le sien.
Le gouvernement de François Legault fait de la politique de clivage, notamment envers les médecins et les syndicats.
Contrairement aux principes démocratiques, il cherche à imposer ses idées par des lois.
Quand le Barreau du Québec et la Commission des droits de la personne ne sont pas d’accord avec un projet de loi, ça en dit long.
Il faut se battre contre tous les projets de loi qui visent à entraver la liberté d’expression.
Une réforme, oui — mais en consultant, pas en muselant les organisations.
Madame Magali Picard, il faut trouver les mots justes dans une stratégie efficace pour embarquer tout le monde, incluant la population.
Magali Picard
La véritable démocratie, c’est lorsque nous sommes tous là pour la justice sociale.
Je suis là pour défendre le monde ordinaire.
Je ne mettrai pas un genou à terre.
On ne m’empêchera jamais de m’exprimer librement : je vais être une méchante lionne!
Je vais vous suivre à l’Assemblée parlementaire pour que vos bottines suivent vos babines.
Allocution de Janie C. Béïque, première femme à occuper le rôle de présidente et cheffe de la direction du Fonds de solidarité de la FTQ.
Elle présente ses trois objectifs majeurs :
• le développement durable
• la retraite
• les rendements sociétaux
Le Fonds a maintenant 40 ans et travaille pour une retraite décente, juste et équitable.
Elle porte une cause qui lui tient profondément à cœur : la lutte contre la violence conjugale.
Allocution du nouveau secrétaire général de la FTQ, Olivier Carrière
Je crois profondément en notre démocratie syndicale. Nous demandons des mandats, nous consultons, nous agissons, nous les exécutons, puis nous rendons des comptes.
Les gouvernements devraient apprendre de nous.
Continuons de nous battre contre la sous-traitance afin d’obtenir plus d’emplois de qualité.
Nous voulons vivre dignement de notre travail!
Allocution de Magali Picard, réélue par acclamation
Je vis un rêve. Merci d’y croire encore.
Merci de me pardonner mes écarts de conduite.
À tous les représentants ici dans la salle et dans vos sections locales : vous êtes exceptionnels.
Vous êtes encore là malgré la mauvaise presse et les méchancetés sur les réseaux sociaux.
Vous êtes formidables, chacun d’entre vous!
MERCI D’ÊTRE LÀ LE 29 NOVEMBRE.
Nous avons passé presque toutes les résolutions (un peu plus de 150). Je vous en ferai un bref résumé en début de semaine prochaine.